L’INSEE, les entreprises et Internet : étude et réalité
avr 5th
Je reviens avec plaisir sur une étude de l’INSEE qui présente des chiffres pour 2008 de l’utilisation d’Internet dans les entreprises françaises. « Avec plaisir » car, comme les chiffres présentés sur le blog VEDOCCI en mars dernier (Les entreprises et leurs sites web en 2008), ce genre d’étude me permets de relativiser les questions sur le web2.0, les réseaux sociaux et autre Twitter en entreprise. En effet, en 2009, 91% des entreprises de plus de 10 salariés ont accès à l’Internet haut débit et seulement 54% ont une présence web sous la forme d’une page d’accueil ou mieux. le chemin est long …
Digital Natives vs Digitals Nomads
août 25th
Je suis en train de lire de plus en plus d’articles, sur les blogs et les sites, à propos de la génération des « digital natives » (DN), c’est à dire les personnes nées dans un monde où l’Internet et les usages « publics » (par opposition aux usages militaires ou exclusivement universitaires) sont répandus. Vous trouverez des tas de descriptions de cette catégorie de personnes sur les moteurs de recherche, et pour commencer :
- L’article de Laure avec un excellent film.
- La définition de Wikipédia et celle sur la génération Y.
- Le site du projet Digital Natives qui est très intéressant, en particulier à travers sont blog. Je vous conseille en particulier « Digital Shadows« .
- L’article Marc Prensky « Listen to the Natives » qui présente sa vision des liens entre cette génération et l’enseignement.
La question que je me pose après ces lectures est : y a-t-il vraiment une génération de natifs numériques où plutôt, est-ce que le fait de naître dans cette génération fait de vous des êtres « 2.0″ ? L’article assez caustique de Jean-Michel Valette sur Le Blog de Saamarande résume un peu mes doutes. Bref, est-ce l’outil ou les outils qui créent la fonction ?
Certaines choses sont évidentes pour moi, en particulier que l’accès global à l’information à travers Internet et la possibilité simple de la commenter (dans nos sociétés) à profondément modifier nos rapports à cette même information. C’est encore plus vrai pour cette génération qui à toujours connu cela. Les réactions des étudiants dans le film de l’article de Laure nous montrent le questionnement sur la pertinence de l’information en ligne, sur l’identité numérique et donc sur la signature de ce que l’on partage, sur la volonté d’être « ensemble » plus « qu’au même endroit »
Cependant est-ce que les outils du web 2.0 vont suffire à faire collaborer naturellement et engendrer un partage de l’information ? J’en suis beaucoup moins sûr car je reste convaincu que la technologie s’adapte au comportement des gens et non le contraire. Nous avons tous connu pendant nos études (ou nous connaissons) des personnes qui partageaient naturellement leurs connaissances et d’autres qui ne lâchez rien. Aujourd’hui les premiers créeront un groupe sur Facebook pour mutualiser les informations et alimenteront leur twit, mais que feront les seconds ? Je prends le pari qu’ils seront dans le groupe pour récolter sans rien donner …
Attention, je ne suis pas pessimiste ! Je pense simplement que le comportement « 2.0″ viendra petit à petit pour les DN et pour les autres, à force d’éducation et d’exemples. L’éducation est pour moi primordiale (c’est mon coté « j’aime l’école » et « A coup de livres, je franchirai tous ces murs« ). Les enseignements font un important travail sur ce sujet et leur rôle n’est pas des plus simple (voir le rapport « Métier d’élève, métier d’enseignant à l’ère numérique« ). Par contre, on peut être plus pessimiste sur les actions gouvernementales actuelles qui ne semblent en rapport avec la réalité de l’Internet d’aujourd’hui. L’exemple de la loi HADOPI est malheureusement symptomatique. Le concept de la journée « sans écran » est plus caricaturale, cependant cela ne participe pas à la confiance dans les technologies numériques.
Congrès HR – 16ème édition – Les 30 septembre & 1er octobre 2008 – Le Pré-Catelan – Paris 16ème via kwout
Coté entreprise je suis dans la même idée, je crois plus au concept des Digital Nomads, des DN également mais avec un aspect communautaire qui va au delà de l’âge et c’est fondamental ! Il n’y a pas de ségrégation toute faite, tout le monde peut intégrer les outils et surtout partager ces valeurs « 2.0″. Je vous conseille sur ce point l’article de Vincent Berthelot « Les RH et la génération 2.0 » qui exprime bien l’absurdité de fonder aujourd’hui des analyses sur les classes d’âges.
En résumé, l’Internet modifie aujourd’hui notre façon de communiquer avec le monde. C’est un fait. Les personnes nées avec devront forcement l’utiliser, comme nous nous servons aujourd’hui d’un téléphone. Il serait cependant illusoire de croire que cette utilisation sera innée. Dans sa vie ou dans son entreprise, il ne sufit pas d’être « native » pour être participatif.
PS 26/08/2008 : Une enquête de la NHK sur les Digital Natives.
I.T. 2.0
juin 8th
Image via Wikipedia
Je parle souvent ici des usages qui apparaissent dans notre utilisation d’Internet avec les outils 2.0 et les services coopératifs qui se multiplient de jour en jour. Un article récent de ReadWriteWeb « I.T. 2.0 » m’interroge sur les changements que ces technologies vont apporter dans mon métier et plus généralement dans le « I.T. Department » de chaque structure.
Les constatations de base, nous les connaissons tous.
- Les technologies « 2.0 » sont utilisées et représentent une façon particulière d’échanger des informations, le coté acteurs prend le pas sur coté consommateur.
- Les enfants de 10 ans aujourd’hui maitrisent l’usage de ces technologies de façon « native » et ils utiliseront ces technologies dans leur travail comme nous utilisons aujourd’hui le téléphone. Donc en 2015 au plus tard tout le monde travaillera de cette manière.
- Nous nous dirigeons rapidement vers un « Internet des objets » qui va multiplier les sources d’informations sur le réseau. Le temps des serveurs centraux est donc derrière nous et nous devrons nous connecter à une multitude de services dispersés sur l’Internet.
- L’informatique est partout ! C’est une tarte à la crème je m’en rends compte mais c’est extrêmement vrai aujourd’hui. Dans l’entreprise c’est encore plus criant, quel est le service ou la fonction qui ne soit pas touché par l’informatique ? Aucun !
Est-ce que vous appelez un électricien pour brancher la lampe de votre bureau ? Non, dans ce cas vous ne devez (devrez) plus avoir besoin du service informatique pour brancher un outil de travail sur le réseau.
A partir de là, on comprend que le métier de l’« I.T. Department » va fortement et rapidement évoluer dans l’Enterprise 2.0
Sans reprendre les termes de l’article « « I.T. 2.0 » je voudrais mettre l’accent sur la mobilité que va caractériser cette nouvelle utilisation de l’informatique. La mobilité spatiale qui va nous obliger à imaginer de nouvelle manière de se connecter aux ressources de l’entreprise à partir de « n’importe où » et de manière sécurisée. La mobilité applicative ensuite qui va faire que chaque personne utilisera le bon outil au bon moment pour son travail. Ces outils sont pour la plupart déjà disponibles en ligne et d’autre arriveront constamment. Nous devrons donc assurer la cohérence des données de l’entreprise, et leur sécurité quand elles seront dispersées un peu partout.
La conclusion de l’article est parfaite « With all these changes, the new I.T. person will be very different than they are today » mais un peu creuse… Vers quoi allons-nous évoluer ? J’aime cette idée de “geek social” qui devra être à la pointe des technologies pour pouvoir proposer les solutions adéquates (même les plus folles) tout en conseillant les utilisateurs en fonction de leurs besoins, et gardant à l’esprit les contraintes de sécurité et d’intégrité des données (ouf).
Bref, les nouveaux métiers des systèmes d’informations seront passionnants car certainement de plus en plus innovants.
Sécurité 2.0 ?
mai 7th
Aujourd’hui où l’intelligence économique est au cœur de la préoccupation des entreprises je me pose la question des informations diffusées pour tous les « média 2.0 ». En effet, dans la plupart des réseaux que je fréquente il y a toujours un espace pour la fonction ou le poste que l’on occupe, et donc pour l’entreprise. Il y a certainement des personnes spécialisées dans la recherche d’informations au cœur de ces réseaux, qui peuvent assez facilement dresser des cartographies d’entreprises avec qui occupe quelle position et a quels intérêts. Je ne doute pas non plus qu’avec un peu de travail il doit possible de tracer les orientations stratégiques.
Dans ce cas, la protection des informations est-elle prise en compte par les sociétés ? On ne parle plus là de sécuriser son système d’information, intra ou extra net, mais bien de « contrôler » ou plutôt de gérer l’ensemble des informations diffusées par ses salariés (clients, fournisseurs, etc.) au travers de réseaux sociaux. Les utilisations de ces réseaux étant à la limite du professionnel et du privé, la difficulté parait immense.
Cette sécurisation est différente des techniques marketing pour contrôler, amplifier, dégonfler ou engendrer nos fameux buzz autours des marques ou des produits en tout genre. Cependant, les techniques utilisées ne se recoupent-elle pas? En effet, on se retrouve plus dans la traque est l’influence que dans le contrôle directe (et oui toujours la vie privée). Décidément, nos fameux usages 2.0 entrainent encore l’apparition de métiers, de rôles un peu étranges dans nos « vieilles » organisations.
Je peux imaginer que si les entreprises montent des intra(extra)nets qui deviennent réellement coopératifs et donc qui ressemble de plus en plus aux outils privés, la confusion des genres sera encore plus grandes.
PS : Voici deux liens intéressants portant sur les liens entre les blogs des salariés et leur entreprises :
- Les blogs de salariés de Muriel Vandermeulen
- Les blogs des salariés de Loic Le Meur : un article de septembre 2005 très complet
Logiciels libres et entreprises : réflexions post-réunion
avr 15th
Suite à une réunion organiser par l’association ubuntu-dijon à la CRCI sur les rapports entre les logiciels libres et les entreprises, je vous livre ici quelques réflexions que nous avons eu et ce que j’en retire.
Le discours à adopter pour la présentation des logiciels libres varie en fonction des types d’entreprises. Pour faire assez simple il faut au minimum trois catégories :
-
Les TPE de moins de 20 personnes , où le système informatique n’est pas immédiatement critique, se rapprochent des besoins des particuliers. Dans ce cas, les logiciels « génériques » sont suffisants sans adaptations pointues et le matériel informatique est hétérogène car il s’achète au fur et à mesure des besoins. Le support se fait soit par une personne de l’entreprise soit par le vendeur du matériel informatique.
-
Les autres entreprises qui ont des systèmes d’informations plus important. Ici, le parc de matériels est important et le plus homogène possible pour simplifier le support technique qui est (en partie) interne. Les logiciels métiers sont adaptés à l’activité de l’entreprise et une panne peut rapidement avoir des conséquences graves. Des contrats de supports H+4 ou J+1 sont passés pour prévenir ces pannes au mieux.
-
Les administrations se classent à part car même si elles se rapprochent des grandes entreprises dans leurs besoins, la réflexion sur les licences logiciels et sur le format des données est plus avancée (et les équipes de développement en interne plus importantes).
Dans tous les cas, l’opposition libre/propriétaire n’est pas la première cause de changement à mettre en avant. En effet, les logiciels doivent répondre à des besoins. Ce sont ces besoins qu’il faut analyser en premier pour en déduire les solutions possibles qu’elles que soient leur licence. Ensuite viendra le choix en fonction des critères périphériques comme le coût d’acquisition, le support, la formation et pour finir le coût global. Il y a probablement des cas où les solutions libres seront opportunes et d’autres où les logiciels propriétaires auront leur place.
Le support contractualisé est un point cruciale pour les entreprises de la seconde catégorie. En cas de problème il faut savoir vers qui se retourner et en combien de temps on aura une réponse. Le support « communautaire » est de ce point de vue difficilement contractualisable, même si dans la plupart des cas il est efficace. De plus, pour la mise en place de la solution, il est toujours intéressant d’avoir un prestataire si on a choisi de ne pas faire de développement en interne. Bref, je décrit un support « classique » d’éditeurs ou de prestataires certifiés. Certaines solutions libres ont ce type de support et d’autres non, encore faut-il le faire savoir ! Dans notre région en particulier l’offre en support de logiciel libre est assez faible. Pour plus d’informations sur ce point vous pouvez consulter le site de l’ARIST : OpenTTT.
Les exemples d’utilisation réussie de solutions libres dans la région ne manquent pas. C’est probablement par ces exemples et par le « pourquoi » de cette utilisation que le message passera le mieux.
Nous avons aussi parlé du problème des données et de leurs formats. C’est ce domaine qui me touche le plus car j’attache beaucoup d’importance à l’information que j’entre dans un logiciel. S’il ne me paraît pas aberrant de payer pour utiliser un programme écrit par un tiers, j’ai plus de mal à accepter d’être enchaîné par un format de donnée, et donc par un logiciel ou un éditeur. Curieusement ce point a été peu abordé, probablement parce que tout le monde est maintenant conscient du problème et que même les plus « propriétaires » des programmes font (ou tentent de faire) normaliser leur format de données. Mais, moi je suis encore en plein dedans …
D’un point de vue plus personnel, cette rencontre à la CRCI a été vraiment sympathique car elle amorce une réflexion plus profonde pour amener les entreprises à mieux maîtriser leur informatique. Je regrette simplement le parti pris complètement anti-Microsoft qui me semble l’arbre qui cache la foret. Nous connaissons tous les parts de marché de la firme de Redmond, mais ce n’est pas leur réduction qui va décider un chef d’entreprise de passer aux logiciels libres. Je reste convaincu qu’il y a de la place pour le deux types de logiciels dans le monde actuel.
Pour conclure sur un ton un peu plus prospectif, quid des outils 2.0 actuels et plus généralement des applications comme services web ? Comment accéder aux sources et est-ce que cela a la même signification ? Pour plus de renseignements sur cette problématique vous pouvez jeter un œil sur la licence AFFERO ou dans wikipédia.
Le réseau social est-il soluble dans l’entreprise ?
jan 27th
Si vous vous intéressez à la mise en place d’outils 2.0 en entreprise, je vous conseille de suivre (et de participer) à la discussion suivante sur l’excellent blog B-R-Ent.
La question peut être résumée par « peut-on mettre en place un vrai annuaire social de type facebook dans une entreprise ? » Les réponses et les anecdotes des uns et des autres montrent que la question n’est pas tranchée. En effet, une annuaire d’entreprise se doit d’être complet pour être efficace et il semble impensable qu’une, deux ou plusieurs personnes refusent d’y paraître. Or, nous savons tous que les réseaux sociaux (facebook, viadeo, etc.) sont basés sur une action volontaire d’enregistrement de son profil. C’est même une caractéristique de base du web 2.0 : je suis obligé de fournir une information (et je le fais volontairement) pour accéder à l’ensemble du système.
Bref, comment motiver les salariés pour qu’ils alimentent le système ? Quel est leur avantage dans l’affaire ? Est-ce que les gens se projettent suffisent dans leur entreprise pour adhérer à un réseau dédié ? Je n’ai pas la réponse à toutes ces questions mais je suppose qu’elles seront d’actualité ces prochaines années.
Wordpress est en forme
jan 26th

« Le succès de Wordpress est celui du modèle open source » via kwout
Je vous signale une intéressante interview de Toni Schneider, le patron d’Automattic, l’entreprise à la base du système de publication Wordpress.
La relation qu’il décrit entre le logiciel libre et l’entreprise n’est pas une découverte mais une confirmation : les deux modèles se complètent et ne s’excluent pas. Je suis toujours heureux d’avoir cette confirmation et j’espère que tous les éditeurs seront un jour convaincus. Mais je suis un peu trop naïf peut être …
Délocalisation et TIC (sans jeu de mots…)
déc 18th
La mondialisation est à l’oeuvre dans tous les domaines et les délocalisations dans les TIC progressent de manière constante aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe. Un petit article intéressant vient d’être publié par ZDnet.fr qui confirme cette tendance et nous montrent que les pays de l’est européen et les pays asiatiques vont peser de plus en plus lourds.
Ce petit rappel de la réalité du monde ne manque pas de me faire réfléchir sur l’avenir de notre pays dans l’industrie des TIC et de la R&D en général. En effet, les emplois les plus difficilement délocalisables sont ceux liés à l’innovation. Nous avons en Europe un grand potentiel grâce au particulier à notre système d’éducation, espérons que cela suffira !
Je vous conseille à ce propos de lire le livre de Laurence Benhamou « Le grand Bazar mondial » sur la mondialisation par la pratique, très instructif.
La France, les jeunes, les blogs et l’avenir
déc 1st
Je viens de tomber sur une étude de Forrester (Les jeunes Français champions d’Europe des blogs) qui nous montre que les jeunes Français sont en pointe dans l’utilisation des blogs en Europe. Plus que cette pseudo compétition nationale, je retiens le fait que, au pire, un tiers des jeunes de 12 à 24 ans « utilisent » les blogs.
Si on retiens que l’Internet « moderne » c’est à dire celui que nous connaissons aujourd’hui, ne date que de 2000, cette tranche d’âge n’est pas vraiment née dedans. Je ne m’avance pas trop en pronostiquant que la prochaine génération utilisera les blogs à 80% en consultation et en création (faire son blog ou contribuer à un autre). Quand je pense que mon fils de 4 ans utilise régulièrement live messenger pour contacter ses grands parents dans le Nord et son parrain en Suède, je ne me fais pas de soucis sur son utilisation futur du net.
Cette génération développera, j’en suis certain, une véritable identité numérique comme nous avons aujourd’hui une identité sociale par notre travail, nos engagements, etc. Cette identité sera numérique mais surtout pas virtuelle car elle nous aidera à interagir réellement avec les gens. Les sites et les outils comme facebook aujourd’hui ne sont que les prémices limités de cette identité.
Cette réflexion me conduit à penser que les « exhibitionnistes » d’aujourd’hui sur facebook seront les gens « normaux » de demain. Quelles seront les conséquences pour l’entreprise quand ces personnes et leurs habitudes arriveront ?
Entreprissimo !
nov 30th
Et voilà, trois jours d’Entreprissimo à Dijon et je me sens beaucoup moins bête ! Les rencontres ont été vraiment intéressantes et l’ambiance générale est propice aux affaires.
J’ai vraiment apprécié ma conversation avec les représentants de la gendarmerie nationale sur les problèmes de sécurité informatique. J’y suis confronté dans mon travail et ils ont une vraie expérience à faire partager la dessus.
Autre satisfaction, la rencontre avec les blogueurs de Bourgogne et de Paris (Pascal Minguet étant évidement dans les deux catégories !). Chaque personne à sa propre vision de l’Internet participatif et de son évolution. C’est extraordinaire de pouvoir échanger la dessus. Cela a renforcé ma conviction que les meilleurs communautés de blogueurs ont vitalement besoin de se rencontrer pour échanger. J’espère que nous pourrons avancer dans cette voie et créer en 2008 nos barcamps.
En conclusion : Bravo à la CCI de Dijon pour cette opération qui dynamise notre région.



