Cloud on the way … même sur nos postes
déc 11th
Deux annonces intéressantes cette semaine dans le monde des OS. Google nous dévoile sa stratégie de rapprochement entre Google Chrome OS et les netbook, et Tariq Krim annonce la disponibilité en téléchargement de JoliCloud.
Les deux systèmes ont la particularité d’être taillés pour des configurations « light » et d’utiliser au maximum les ressources sur Internet. Chrome OS est 100% web et si vous utilisez déjà le navigateur Chrome, vous ne serez vraiment pas surpris. Inutile de vous dire que pour en tirer un plus grand bénéfice, mieux vaut être un utilisateur des solutions et services Google ! Il ne sera pas possible d’y installer des applications. La sécurité serait donc renforcée (pas de virus sur le poste) mais pas la souplesse d’utilisation … Il reste aussi à résoudre le problème des périphériques comme les imprimantes, les scanners et autres extension bien utiles. Google à annoncé la reconnaissance des périphériques de stockage comme les disques durs et les clés USB. Read the rest of this entry »
Peut-on compartimenter efficacement son identité numérique ?
mai 22nd
Suite à l’article « Des réseaux sociaux bien compartimentés ne nuisent pas à leur utilisateur » parut sur le site de l’atelier, je me pose des questions sur la pertinence des tentatives de séparation de profils numériques. Pour ceux qui me connaissent, pour y voir un peu plus clair il faut que j’écrive et j’avoue que je suis curieux avoir votre avis la dessus ! Read the rest of this entry »
Internet demain : identité unifiée et perte de contrôle volontaire ?
mar 26th
Je vous invite à lire un article très intéressant du site lemonde.fr qui nous décrit en termes simples les évolutions possible de l’Internet dans les années à venir.
Identité numérique : technique et usage
fév 16th
Nous sommes tous d’accord pour dire que le développement des réseaux sociaux ces deux dernières années a (va?) profondément modifié le rapport des gens à l’ « Internet » et à ces acteurs. Viadeo, Facebook et autres LinkedIn sont peut être des effets de mode mais les principes d’échanges qu’ils soutendent sont pérennes.
Dans ces conditions, comment ne pas se poser la question de notre identité numérique et, corolaire, de nos moyens d’authentifications dans ce monde virtuel. Deux articles récents permettent d’y voir un peu plus clair :
- Identité numérique : trois approches et beaucoup de projets en concurrence permet de faire le point sur les principales méthodes d’authentifications d’aujourd’hui et des enjeux autour. après des débuts un peu orageux, il semblerait que la réalité économique favorise le concept OpenID. Les acteurs majeurs sont en passe de l’adopter et même de l’étendre aux profils des réseaux sociaux (initiative OpenSocial de Google par exemple ou Dataportability). Evidemment quand il s’agit d’ouvrir concrètement sa base de données utilisateurs, les négociations deviennent un peu plus dures puisque c’est encore le « nombre de comptes ouverts » qui permet de comparer un réseau à un autre. Du coté des utilisateurs justement, les réticences à voir les informations se balader sans contrôle sont aussi présentes.
- Le design de la visibilité : un essai de typologie du web 2.0 de Dominique Cardon est une approche sociologique des « plateformes relationnelles » (j’aime bien ce terme!) du web 2.0, et la source d’un vrai questionnement sur le fameux « Mais pourquoi je suis là dedans moi? ». Il n’est pas simple de résumer cet article, c’est pour cela que je vous invite à le lire complètement.
Pour terminer sur une note pragmatique, ne vous imaginez pas que tout cela soit de la pure introspection. En effet, cette nouvelle façon de communiquer intéresse au plus haut point les publicitaire et les gens du marketing. Jettez donc un oeil sur les blogs: nouvel eldorado de la communication pour en être convaincu !
La connectivité et le « travail » de demain
août 27th
Internet Actu publie un billet trés interessant sur les conséquenses de l’accroissement de « connectivité » dans le monde du travail.
Un des aspects les plus impressionnants est la définition du travail (et plus seulement d’une tâche) comme « une chaîne mondiale d’approvisionnement en talents ». Cela rend les personnes remplaçables assez simplement, et surtout cela casse la relation classique employeur-employés. En effet, on travaille dans ce cas avec une large communauté de personnes plus ou moins disponibles, mais plus avec des salariés « classiques », présentes de façon certaine sur une période et pour une durée définie.
La confrontation entre les potentiels technologiques et le changement des mentalités est un autre point intéressant. Quelle identité sociale aurons nous si nous participons à 5, 10 ou 100 entreprises/projets en parrallèle ? Comment imaginer une rémunération dans notre société où un « salaire » est un vecteur de cette identité ?
Le futur est passionnant !



[no comment] Réseautage personnel et la vie privée
fév 17th
Posted by gmaubon in Les usages ...
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