Le réseau social est-il soluble dans l’entreprise ?

Si vous vous intéressez à la mise en place d’outils 2.0 en entreprise, je vous conseille de suivre (et de participer) à la discussion suivante sur l’excellent blog B-R-Ent.

La question peut être résumée par « peut-on mettre en place un vrai annuaire social de type facebook dans une entreprise ? » Les réponses et les anecdotes des uns et des autres montrent que la question n’est pas tranchée. En effet, une annuaire d’entreprise se doit d’être complet pour être efficace et il semble impensable qu’une, deux ou plusieurs personnes refusent d’y paraître. Or, nous savons tous que les réseaux sociaux (facebook, viadeo, etc.) sont basés sur une action volontaire d’enregistrement de son profil. C’est même une caractéristique de base du web 2.0 : je suis obligé de fournir une information (et je le fais volontairement) pour accéder à l’ensemble du système.

Bref, comment motiver les salariés pour qu’ils alimentent le système ? Quel est leur avantage dans l’affaire ? Est-ce que les gens se projettent suffisent dans leur entreprise pour adhérer à un réseau dédié ? Je n’ai pas la réponse à toutes ces questions mais je suppose qu’elles seront d’actualité ces prochaines années.

Les paris stupides 2.0

Quand nous posons une question, il est naturel d’attendre une réponse. Si cette question est en plus ouverte, nous n’avons aucun moyen de savoir à quoi s’attendre … Qui n’a pas posé la question fatidique « Que veux tu que je t’achète pour ton anniversaire ? » …

La mode étant 2.0, les entreprises éprouvent le besoin impérieux de faire participer les internautes et forcément proposent de s’engager sur des questions ouvertes. Il faut être fou n’est ce pas ? Et pourtant certains n’ont peur de rien pour être in the move, ouhhhh

Jetez un œil sur l’article de 20 minutes qui nous montre en particulier que le groupe Hasbro, fabricant du jeu Monopoly est dans le peloton de tête des paris stupides.

Un certain Blaise Pascal etc… etc…

La connectivité et le « travail » de demain

Internet Actu publie un billet trés interessant sur les conséquenses de l’accroissement de « connectivité » dans le monde du travail.

Un des aspects les plus impressionnants est la définition du travail (et plus seulement d’une tâche) comme « une chaîne mondiale d’approvisionnement en talents ». Cela rend les personnes remplaçables assez simplement, et surtout cela casse la relation classique employeur-employés. En effet, on travaille dans ce cas avec une large communauté de personnes plus ou moins disponibles, mais plus avec des salariés « classiques », présentes de façon certaine sur une période et pour une durée définie.

La confrontation entre les potentiels technologiques et le changement des mentalités est un autre point intéressant. Quelle identité sociale aurons nous si nous participons à 5, 10 ou 100 entreprises/projets en parrallèle ? Comment imaginer une rémunération dans notre société où un « salaire » est un vecteur de cette identité ?

Le futur est passionnant !