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[no comment] Réseautage personnel et la vie privée

Un Barcamp sert à se poser des questions !

logo du barcamp de DijonSamedi a eut lieu le deuxième barcamp de Dijon et, comme le premier, les échanges ont été passionnants ! Sans vouloir en faire un résumé exhaustif, je vous livre ici quelques réflexions sur ce que j’y ai entendu et sur la façon dont je l’interprète.

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Où est passé mon carnet d’adresses ?

Quelques faits :une photos de livres dans une bibliothèque

  • Je suis abonné à un certain nombre de sites « sociaux » où je discute avec d’autres utilisateurs.
  • J’ai des contacts professionnels, personnels et associatifs par téléphone, mail, MSM, skype, gtalk, etc.
  • J’utilise un téléphone portable avec les numéros dedans.
  • J’envoie des lettres (si, si les vraies avec un timbre dessus !)
  • Je « twit » sur des sujets et d’autres.
  • Je pose des commentaires sur des sites et des blogs
  • Je discute sur seesmic avec des personnes aux quatre coins du monde.
  • Je suis des projets sur eWorld la plateforme collaborative de JCI.

Bref, vous voyez peut-être où je veux en finir : je n’ai plus de carnet d’adresses complet et cela commence à me poser un problème.

Si on revient un peu en arrière, disons il y a 15 ans, j’avais mon petit carnet papier avec tout dessus. Ensuite les mails sont arrivés dans ma vie et ce fameux carnet est devenu électronique, un petit fichier baladé d’ordinateurs en ordinateurs.

Aujourd’hui j’avoue que je n’arrive plus à centraliser tout mes contacts. Le bon concept est pourtant assez simple. Nous sommes « propriétaires » de nos coordonnées, ou du moins nous sommes les mieux placés pour les tenir à jours. Il faut donc que la personne « dans » mon carnet d’adresses puisse « y » modifier ses coordonnées. Il faut donc qu’elle y ait accès.  C’est évidement là que cela devient compliqué …

On peut dire que tous les réseaux sociaux apportent cette fonctionnalité, ainsi que les réseaux pro (Viadeo, Xing, LinkedIn, etc.), les agrégateurs (Plaxo, MyBlogLog, Ziki, etc.) mais évidement chacun de leur coté … Les initiatives d’identités numériques unifiées se montent peu à peu mais comme le prouve le parcours d’OpenSocial ou d’OpenID, il reste du chemin à faire. Les enjeux économiques sont énormes et, de notre propre point de vue la question reste : à qui allons nous confier notre identité numérique ? Un état, une entreprise, une organisation internationale (comme l’ONU ou l’ICANN) ?

Et encore, mes besoins sont assez modestes par rapport à ceux des entreprises qui doivent maintenant prendre en compte l’influence des réseaux sociaux dans leurs stratégies (clients, prospects ou influenceurs).

Bref, peut-être que le fameux web 3.0, réseau d’objets interconnectés, pourra me donner un moyen simple (mais multicanal) de communiquer avec la personne de mon choix

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Digital Natives vs Digitals Nomads

Les digital Natives

Je suis en train de lire de plus en plus d’articles, sur les blogs et les sites, à propos de la génération des « digital natives » (DN), c’est à dire les personnes nées dans un monde où l’Internet et les usages « publics » (par opposition aux usages militaires ou exclusivement universitaires) sont répandus. Vous trouverez des tas de descriptions de cette catégorie de personnes sur les moteurs de recherche, et pour commencer :

La question que je me pose après ces lectures est : y a-t-il vraiment une génération de natifs numériques où plutôt, est-ce que le fait de naître dans cette génération fait de vous des êtres « 2.0″ ? L’article assez caustique de Jean-Michel Valette sur Le Blog de Saamarande résume un peu mes doutes. Bref, est-ce l’outil ou les outils qui créent la fonction ?

Certaines choses sont évidentes pour moi, en particulier que l’accès global à l’information à travers Internet et la possibilité simple de la commenter (dans nos sociétés) à profondément modifier nos rapports à cette même information. C’est encore plus vrai pour cette génération qui à toujours connu cela. Les réactions des étudiants dans le film de l’article de Laure nous montrent le questionnement sur la pertinence de l’information en ligne, sur l’identité numérique et donc sur la signature de ce que l’on partage, sur la volonté d’être « ensemble » plus « qu’au même endroit »

Cependant est-ce que les outils du web 2.0 vont suffire à faire collaborer naturellement et engendrer un partage de l’information ? J’en suis beaucoup moins sûr car je reste convaincu que la technologie s’adapte au comportement des gens et non le contraire. Nous avons tous connu pendant nos études (ou nous connaissons) des personnes qui partageaient naturellement leurs connaissances et d’autres qui ne lâchez rien. Aujourd’hui les premiers créeront un groupe sur Facebook pour mutualiser les informations et alimenteront leur twit, mais que feront les seconds ? Je prends le pari qu’ils seront dans le groupe pour récolter sans rien donner …

Attention, je ne suis pas pessimiste ! Je pense simplement que le comportement « 2.0″ viendra petit à petit pour les DN et pour les autres, à force d’éducation et d’exemples. L’éducation est pour moi primordiale (c’est mon coté « j’aime l’école » et « A coup de livres, je franchirai tous ces murs« ). Les enseignements font un important travail sur ce sujet et leur rôle n’est pas des plus simple (voir le rapport « Métier d’élève, métier d’enseignant à l’ère numérique« ). Par contre, on peut être plus pessimiste sur les actions gouvernementales actuelles qui ne semblent en rapport avec la réalité de l’Internet d’aujourd’hui. L’exemple de la loi HADOPI est malheureusement symptomatique. Le concept de la journée « sans écran » est plus caricaturale, cependant cela ne participe pas à la confiance dans les technologies numériques.

Coté entreprise je suis dans la même idée, je crois plus au concept des Digital Nomads, des DN également mais avec un aspect communautaire qui va au delà de l’âge et c’est fondamental ! Il n’y a pas de ségrégation toute faite, tout le monde peut intégrer les outils et surtout partager ces valeurs « 2.0″. Je vous conseille sur ce point l’article de Vincent Berthelot « Les RH et la génération 2.0 » qui exprime bien l’absurdité de fonder aujourd’hui des analyses sur les classes d’âges.

En résumé, l’Internet modifie aujourd’hui notre façon de communiquer avec le monde. C’est un fait. Les personnes nées avec devront forcement l’utiliser, comme nous nous servons aujourd’hui d’un téléphone. Il serait cependant illusoire de croire que cette utilisation sera innée. Dans sa vie ou dans son entreprise, il ne sufit pas d’être « native » pour être participatif.

PS 26/08/2008 : Une enquête de la NHK sur les Digital Natives.

[no comment] Quarter of the planet online by 2012

La 27ème région française

Un petit billet pour vous annoncer l’ouverture de la 27ème région. Vous pouvez voir sur le site l’étendu de ce projet né d’une réflexion commune entre l’ARF et la FING.

Dans la présentation de cette action, il y a un certain nombre d’idées qui me tiennent à cœur, en particulier l’idée que les administrations et les politiques publiques ont des réponses trop technologiques aux problèmes de la fracture numérique. Les usages, « l’impact sociétal », est tout aussi important. Cet impact ne peut être travaillé que par des réalisations concrètes et reliant plusieurs acteurs qui naturellement ne travailleraient peu être pas ensemble.

Les défis portés sont passionnants alors j’espère que toute cette organisation ne sera pas un « machin participatif » de plus !

Sécurité 2.0 ?

Aujourd’hui où l’intelligence économique est au cœur de la préoccupation des entreprises je me pose la question des informations diffusées pour tous les « média 2.0 ». En effet, dans la plupart des réseaux que je fréquente il y a toujours un espace pour la fonction ou le poste que l’on occupe, et donc pour l’entreprise. Il y a certainement des personnes spécialisées dans la recherche d’informations au cœur de ces réseaux, qui peuvent assez facilement dresser des cartographies d’entreprises avec qui occupe quelle position et a quels intérêts. Je ne doute pas non plus qu’avec un peu de travail il doit possible de tracer les orientations stratégiques.

Dans ce cas, la protection des informations est-elle prise en compte par les sociétés ? On ne parle plus là de sécuriser son système d’information, intra ou extra net, mais bien de « contrôler » ou plutôt de gérer l’ensemble des informations diffusées par ses salariés (clients, fournisseurs, etc.) au travers de réseaux sociaux. Les utilisations de ces réseaux étant à la limite du professionnel et du privé, la difficulté parait immense.

Cette sécurisation est différente des techniques marketing pour contrôler, amplifier, dégonfler ou engendrer nos fameux buzz autours des marques ou des produits en tout genre. Cependant, les techniques utilisées ne se recoupent-elle pas? En effet, on se retrouve plus dans la traque est l’influence que dans le contrôle directe (et oui toujours la vie privée). Décidément, nos fameux usages 2.0 entrainent encore l’apparition de métiers, de rôles un peu étranges dans nos « vieilles » organisations.

Je peux imaginer que si les entreprises montent des intra(extra)nets qui deviennent réellement coopératifs et donc qui ressemble de plus en plus aux outils privés, la confusion des genres sera encore plus grandes.

PS : Voici deux liens intéressants portant sur les liens entre les blogs des salariés et leur entreprises :

[no comment] Une parole à méditer

Parce que surfer n’est pas qu’un jeu. Parce que surfer n’est pas une activité anodine. Parce que c’est une activité qui parle de nous, de notre entourage et qui l’engage. Parce que nous sommes tous en construction permanente.Oui, l’éducation au média Internet est l’affaire de tous. C’est une responsabilité collective.
Parlons, parlons : il en restera quelque chose.
Luttons activement contre la solitude.
Expliquons le fonctionnement d’Internet. Ses limites, ses règles, ses possibilités.
Lisons les modes d’emploi.
Echangeons. Apprenons.

ON NE NAIT PAS INTERNAUTE … ON LE DEVIENT !: 126 personnes indignées par le jeu Habbo ! Qui faut-il incriminer ?

Les PC rapetissent et les prix aussi

Depuis la venue de l’EEE PC d’Asus, les constructeurs nous proposent de plus en plus de machines réellement mobiles à des prix abordables. Ces machines comblent réellement un besoin des consommateurs, il suffit de voir l’engouement pour l’Asus. De plus ils s’inscrivent bien dans la tendance générale des ventes qui donne le marché du portable plus dynamique que celui du fixe.

La question que je me pose est de savoir s’ils vont encore un peu changer notre mode d’accès à l’Internet en particulier et notre façon d’être connecté en général. Jusqu’à maintenant si vous voulez réellement faire de l’ « Informatique Mobile » le choix est plutôt simple : soit un portable de 3 kilos, soit un ultraportable à 2000€, cela limite un peu. Je ne parle pas des solutions de type Smartphone qui, si elles sont parfaites pour communiquer, ne permettre pas d’utiliser des logiciels ou de la bureautique facilement. Nous avons donc maintenant un petit terminal facile à transporter partout et qui peut même remplacer notre téléphone (enfin presque).

Evidement, il y a le problème du média de connexion mais pour combien de temps ? Aujourd’hui la 3G et le Wifi, demain le Wimax, les solutions existent et vont devenir de plus en plus performantes. Les spots wifi migrant petit à petit vers la gratuité, on peut même espérer qu’une solution de type Wimax sera intégrée dans l’aménagement du territoire.

Est-ce que nous avons là une voie pour réduire la fracture numérique ? Peut-être … Décidément la décennie 2000 sera celle des ruptures …

[no comment] Les flux RSS expliqués aux enfants

source : ON NE NAIT PAS INTERNAUTE … ON LE DEVIENT



Les flux RSS expliqués aux enfants

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